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Une ville engagée, solidaire, et écologique

 

Une ville engagée, solidaire, et écologique

Vivre la commune

Nous abordons les municipales de 2014 dans un contexte où les regroupements forcés en grandes intercommunalités se poursuivent, remettant ainsi en cause le rôle de chaque niveau de collectivités territoriales.

Les régions se voient attribuer d’importants pouvoirs et entrent en concurrence avec les métropoles.

Depuis des années maintenant les communes et les départements se voient peu à peu vidés de leurs capacités d’initiatives par la mise en place de schémas contraignants, hors desquels les cofinancements sont et seront de plus en plus impossibles.

L’État continue de se défausser de ses missions nationales devant garantir l’égalité sur tout le territoire. Il se désengage du développement économique et de son corollaire d’actions en faveur de l’emploi.

Avec la réforme du temps scolaire, le gouvernement organise un nouveau découplage des prises en charge entre les communes et l’État, pour les missions quotidiennes d’enseignement. Alors que le coût pour les communes est évalué à 660 millions d’euros, le fonds d’amorçage n’est que de 250 millions.

La réforme est une nouvelle contrainte, ce n'est pas de cela dont nos villes ont besoin, mais de davantage de coopérations.

Cela demande d' inventer des formes nouvelles de partenariats, dans le cadre de grands projets volontaires et librement consentis, sous contrôle citoyen.

Les communes, leurs élus, doivent être respectés. Elles peuvent et doivent être un formidable moteur démocratique pour construire et mener les coopérations et les projets partagés, conçus avec les citoyens. Elles doivent garder la maîtrise des sols et nous devons nous battre pour qu’il en soit ainsi.

Nous proposons que soit inventée une forme de consultation obligatoire des citoyens au niveau communal et intercommunal sur des grands projets régionaux ou métropolitains.

L’intercommunalité doit, pour nous, demeurer un outil de coopération, entre les mains des communes, pour mettre en œuvre volontairement des politiques publiques mutualisées sur un même territoire. Pour y arriver, nous prônons l’instauration de rapports de confiance, de respect mutuel, de dialogue et de coopération avec ces communes, pour élaborer ensemble des projets concrets au service des habitants dans le respect de l’identité de chaque commune.

Elle doit permettre de réaliser des projets pour satisfaire les besoins et les attentes de la population, une population qui doit être consultée dès que les projets en jeux engagent administrativement et financièrement l’agglomération pour de nombreuses années.

De ce fait, les intercommunalités ne peuvent se substituer aux communes en quelque domaine que ce soit, sauf pour les compétences volontairement déléguées. Elles doivent aussi devenir des centres de services, à la disposition des communes qui en sont membres.

 

Nous pouvons et nous devons :

  • Débattre et décider avec notre population des compétences à  transférer.
  • Avancer une autre vision de la coopération intercommunale, à l’opposé de la mise en concurrence des territoires
  • Créer des solidarités.
  • Avoir comme principe de toute action que l’intercommunalité doit rester l’affaire des élus et des habitants.

 

Une gestion municipale qui refuse les politiques d’austérité

 

Nous n’ignorons pas les conséquences de la crise et des mauvaises politiques gouvernementales sur nos populations. Nous constatons chaque jour les difficultés des Calaisiens et des Calaisiennes, difficultés renforcées par une imposition locale particulièrement forte et la mauvaise gestion de l’OPH Calais…

Pour nous la gestion de la municipalité s’inscrit dans un refus des politiques d’austérité. En effet, les grands groupes du CAC 40 et le un peu moins de 1% des super privilégiés continuent à se remplir les poches.

De 1998 à 2005, les revenus de 90% des foyers fiscaux ont augmenté de 4,3%. Dans le même temps, ceux des 35000 foyers les plus riches progressaient de 25,3% et ceux des 3500 les plus privilégiés bondissaient de 43,8%.

Aujourd’hui, nous en sommes à 200 milliards d’aide aux entreprises, c’est-à-dire l’équivalent de la richesse créée par le secteur industriel de notre pays.

L’État doit rester garant de l’égalité des territoires et assurer des dotations suffisantes et pérennes permettant aux collectivités de financer leur politique publique. Il le peut s’il choisit de faire payer ceux qui se sont accaparés de la richesse produite.

Nous faisons des questions des subventions, du budget, des questions publiques revendicatives.

Nous sommes pour l’emprunt quand cela finance des investissements utiles pour plusieurs générations.

Nous refusons les appels d’offres sur les questions éducatives et la culture.

Nous refusons les (PPP) Partenariats Public Privé qui coûtent toujours très cher à la collectivité. Nous plaidons résolument pour le développement d’un vrai service public financier.

Nous agissons pour mettre en place une réforme des finances locales, de la taxe d’habitation qui est particulièrement injuste.

Nous voulons mettre à contribution les actifs financiers des entreprises.

La lutte est aussi un axe de gestion. Les citoyennes et citoyens peuvent compter sur les élus communistes pour être à leur côté dans les luttes. Ils sont des points d’appui pour aider aux rassemblements les plus larges. On peut compter sur eux pour la défense du logement social, la lutte contre l’habitat indigne, défendre l’emploi, intervenir pour la défense des hôpitaux, les moyens pour l’école, contre les discriminations, etc. Notre mandat doit être utile pour soutenir et médiatiser les actions et initiatives citoyennes, montré que des alternatives sont possibles.

 

Une municipalité qui fait le choix des services publics

Nous faisons le choix des services publics. Ils doivent être préservés de toute soumission à des intérêts privés, car ils assurent les conditions de l’égalité et de la citoyenneté.

Ainsi tout changement du périmètre des services publics sera décidé après consultation des habitants.

Pour nous un service public de qualité ne peut se développer sans une attention particulière aux agents de la fonction publique territoriale. Ainsi nous nous engageons à soutenir les luttes des agents de la fonction publiques pour l’amélioration de leur statut. Il nous apparait également important d’associer les salariés dans l’élaboration des politiques municipales, de favoriser leur intervention dans la gestion. Le développement de la formation professionnelle pour accroître les compétences est indispensable, comme le sont les comités d’usagers des services publics, les conseils de quartier.

 

Une ville solidaire

Nous voulons que notre ville contribue à développer la solidarité entre les peuples. Cela suppose de combattre toutes les divisions, les tentatives de fonder les rapports sociaux sur l’origine ethnique. Diviser pour régner ne vise qu’à sauver les intérêts égoïstes des puissants en entravant la capacité d’action de la société.

L’action solidaire de nos élu(e)s et des collectivités, les coopérations décentralisées, font avancer la compréhension de l’autre et de son cheminement, de sa culture, et les combats pour la paix. Nous proposons des relations internationales ou de jumelage qui favorisent les relations entre les populations et non pas seulement entre les institutions.

 

Une ville écologique

Dans chacune de ses décisions, la collectivité doit penser préservation de l'environnement, respect des hommes et de la nature, transmission du patrimoine commun. Productions économes de matières premières...

Economie de consommation: d'eau, d'électricité, de Gaz...

Consommation de denrées alimentaires issues de l'agriculture propre

Construction de logements et de bâtiments publics en matériaux recyclables, basses consommations

...

 

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